Livraison fleurs par Interflora

Le parfum à travers le temps


Dérivé du verbe « fumer », Le mot « parfum » est apparu tardivement dans la langue française (le mot n’est mentionné nulle part avant 1528). Le parfum était pourtant très connu dès les Sumériens.
Tous les peuples antiques en ont fait une grosse consommation, notamment les Égyptiens (Alexandrie possédait d'importantes fabriques) lors de pratiques religieuses (offrandes aux dieux, embaumement des corps). Les Romains ont ensuite remplacé la terre cuite par le verre pour la confection des flacons.
Jusqu’à la fin du Moyen-Âge, les produits étaient broyés, pilés, bouillis puis imprégnés de matières grasses.
La vedette était alors l'encens, produit ainsi que le cinnamome (nom ancien de la cannelle), l'acanthe, la myrrhe, le nard, le safran ou le roseau odorant.
La Renaissance verra naître l'alcool éthylique, permettant de donner au parfum un support autre que des huiles ou des graisses. C’est au XIXe siècle qu’apparaîtra le vaporisateur.
Les principales matières utilisées

Le jasmin est, avec la rose, une des deux fleurs reines de la parfumerie. La tubéreuse et l'iris sont également très souvent utilisés
Les autres fleurs les plus utilisées sont la violette (dont on prend surtout les feuilles), la fleur d'oranger (ou néroli), le mimosa, le muguet, le narcisse et bien sûr la lavande, sans oublier l'ylang-ylang (ou ilang-ilang), fleur originaire des îles de l'océan indien.
La mode de ces fleurs varie selon les époques. Leurs essences sont aujourd'hui le plus souvent produites par synthèse, baissant ainsi largement le coût des parfums.
Les fruits, ainsi que les matières végétales ou animales (musc, sécrétions de cachalot, de castor) sont également utilisées dans la concoction de parfums.

Fleur de jasmin
Grasse, capitale du parfum

Grasse, petite ville des Alpes-Maritimes, dans le sud-est de la France, s’est très vite imposée comme la capitale du parfum.
Au XVIe siècle Grasse, ville de tanneurs, se spécialise dans l'industrie des gants parfumés. Au XVIIIe siècle, les gantiers parfumeurs se séparent des tanneurs pour se consacrer exclusivement au parfum (depuis le XIVe siècle les métiers de gantier et de parfumeur étaient associés).
Les parfumeurs grassois se spécialisent alors dans l'extraction d'essences de fleurs fragiles comme la fleur d'oranger ou le jasmin. Ce dernier reste appelé localement « LA » fleur.
Tout le succès des parfumeurs grassois vient d’un savoir-faire
unique : les fleurs sont cueillies à la main au lever du jour, au moment où leur parfum est le plus développé, pour être traitées immédiatement par enfleurage à froid.
La fabrication du parfum

Pour créer un parfum, il faut extraire l’odeur des fleurs en transformant leurs pétales en essence grâce à diverses techniques.
L'enfleurage à chaud est utilisé avec des pétales de fleurs robustes (si les fleurs sont trop fragiles, on procède à l’enfleurage à froid) que l’on plonge dans un bain de graisse animale chauffé à plusieurs reprises jusqu'à obtention d'une graisse suffisamment saturée. La graisse est ensuite lavée avec de l'alcool, jusqu'à obtention de l'essence dite absolue.

Distillation des fleurs

Pour la distillation, la fleur est disposée dans un alambic, avec de l'eau qu'on porte à ébullition. La vapeur d'eau transporte l'essence dans un condensateur, puis dans un séparateur.

Une fois les essences obtenues, le parfumeur les mélangera au fur et à mesure, jusqu’à obtenir la fragrance qu’il souhaite. Le parfum obtenu sera ensuite mêlé à un excipient, en principe de l'alcool, avant d’être vendu.
Les familles olfactives

Les parfums sont traditionnellement classés en familles olfactives et selon leur concentration.
Il existe 7 types de parfums : les floraux (senteurs florales), les chyprés (bergamote, jasmin et mousse de chêne), les fougères (lavande et bois, la base des principales eaux de toilette masculines), les cuirs (miel, tabac et bouleau, très masculins), les boisés (santal, patchouli et cèdre), les ambrés (vanille, essences animales, fleurs et bois exotiques) et les hespéridés (agrumes, souvent des eaux de Cologne).
Dans le classement des parfums, on trouve respectivement : les eaux légères, qui ne contiennent qu’environ 4% de concentré, les eaux de Cologne (dosées à 7%), les eaux de toilette (12%) et les eaux de parfum, beaucoup plus chères (18%).
.
Enfin il est possible de trouver des extraits (à partir de 20%), mais les prix sont souvent inabordables. Le taux de concentration peut atteindre 40% dans le cas de parfums particulièrement prestigieux
LES + DE FLORA
 
La cuisine des fleurs
Conseils pratiques
Votre Floragenda
Le langage des fleurs
ACTUALITES
 
Interview/Info
La fleur du moment
Côté cour, Côté jardin
La fleur dans tous ses états
Nouveautés livres
NOS OFFRES
Commandez votre bouquet en 3 clics
Découvrez en image les boutiques Interflora
1 MAIL
pour
Flora ?